Ce qu’on peut mettre dans un PEA
Léa veut acheter des actions d’une grande entreprise américaine dans son plan d’épargne en actions (PEA). Son courtier, qui passe ses ordres en bourse, refuse l’ordre. Pourquoi ?
Des titres européens
Un PEA accepte des actions de sociétés européennes : celles dont le siège, l’adresse officielle, est dans l’Union européenne, en Norvège, en Islande ou au Liechtenstein. L’entreprise de Léa a son siège aux États-Unis : l’ordre est refusé.
Il accepte aussi des paniers d’actions (ETF) et des fonds dits éligibles : ils investissent en grande partie dans de telles actions.
Des ETF du monde entier, parfois acceptés
Certains ETF qui suivent un indice mondial, une liste d’entreprises du monde entier, peuvent être éligibles grâce à un montage particulier. Le fonds détient surtout des actions européennes, et un contrat avec une banque lui verse la performance de l’indice mondial. Le fonds indique son éligibilité sur sa fiche, et le courtier aussi.
Un compte sans découvert
Le compte espèces d’un PEA ne peut pas être négatif. Tu ne peux donc acheter qu’avec l’argent déjà présent, sans emprunter.

Pas de levier, cet achat avec de l’argent emprunté, pas de découvert : le PEA impose une certaine prudence. Dans kzumi non plus, aucun levier : tu n’achètes qu’avec l’argent de ton portefeuille de jeu.
Un PEA accepte des actions européennes et des ETF éligibles, et l’éligibilité d’un fonds se lit sur sa fiche.
Quelle valeur entre dans un PEA ?
- Une cryptomonnaie achetée chez un courtier
- Une action de société européenne
- Une action de société américaine
- Une obligation d’État de la zone euro
La réponse est dans kzumi.
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