Dividendes, intérêts, loyers : qui est taxé comment
Chaque revenu de placement a son propre régime, sa façon d’être taxé. Ce tableau te donne une vue d’ensemble, à compléter avec les règles de chaque enveloppe.
Quel impôt pour quel revenu ?
Ce tableau donne des repères généraux pour 2026 ; le site officiel donne le détail. Le barème est l’échelle de l’impôt sur le revenu, dont le taux monte par tranche de revenu.
Les prélèvements sociaux
Les prélèvements sociaux financent la protection sociale. Ils sont prélevés en plus de l’impôt. En 2026, leur taux est passé de 17,2 % à 18,6 % pour la plupart des placements. Il est resté à 17,2 % pour l’assurance-vie, les loyers d’une location vide, les plus-values immobilières et le plan d’épargne logement.
1 000 € de gains, deux enveloppes
Exemple simplifié : 1 000 € de gains sur un compte-titres, imposés au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, laissent 686 € après impôt. Les mêmes 1 000 € de gains sur un plan d’épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans en laissent 814 €, soit 128 € d’écart.
L’enveloppe, le compte qui range le placement, change donc le résultat net, à placement identique.

Le rendement affiché avant impôt n’est pas celui que tu gardes. Dans kzumi, ton portefeuille de jeu affiche des gains sans impôt : ce sont des euros virtuels.
Chaque revenu de placement suit son régime, et l’enveloppe change le résultat net, à placement identique.
Que reste-t-il à payer sur les gains d’un PEA de plus de cinq ans ?
- Le PFU de 31,4 %, comme sur un compte-titres
- Rien : ni impôt sur le revenu, ni prélèvements sociaux
- L’impôt de 12,8 %, mais pas les prélèvements sociaux
- Les prélèvements sociaux de 18,6 %, mais pas l’impôt sur le revenu
La réponse est dans kzumi.
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