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Du jeu à l’argent réel, qu’est-ce qui change ?

Ton portefeuille virtuel t’a appris à raisonner. Avec de l’argent réel, qu’est-ce qui change ?

Du virtuel au réel

Dans kzumi, les pertes n’ont aucune conséquence sur ton argent. Avec de l’argent réel, elles comptent. Les mécanismes appris restent les mêmes. La différence tient à l’émotion et à l’enjeu.

Des frais et un impôt, en vrai

Avec de vrais euros, le courtier, l’intermédiaire qui passe les ordres, facture des frais, écrits dans sa grille tarifaire. Les gains peuvent aussi être imposés, et l’impôt dépend de l’enveloppe, le compte qui accueille les placements.

Exemple simplifié : sur 1 000 € de gains, il reste 686 € dans un compte-titres, et 814 € dans un plan d’épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans.

Des enveloppes qui existent en vrai

Le PEA jeune s’adresse aux 18 à 25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents, déclarés avec eux aux impôts. Son plafond de versements est de 20 000 €, et il se transforme en PEA classique quand le jeune quitte le foyer.

Un courtier autorisé figure dans un registre officiel, et chaque produit a son document d’informations clés, une fiche courte sur ses risques et ses frais.

Zumi

Les règles du PEA jeune figurent sur service-public.fr. Dans kzumi, aucun ordre ne part vers un courtier : tes achats restent dans le jeu.

À retenir

Avec de l’argent réel, les mécanismes restent les mêmes, mais les pertes, les frais et l’impôt touchent de vrais euros.

Entre le jeu et l’argent réel, qu’est-ce qui change ?

  1. Les frais du courtier sont fixés par l’État
  2. Les pertes portent sur de vrais euros
  3. Les gains sont imposés pareil dans toutes les enveloppes
  4. Les cours ne sont plus ceux du marché

La réponse est dans kzumi.

Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.