L’impôt de l’assurance-vie, avant et après huit ans
Le vrai avantage d’une assurance-vie, un contrat d’épargne, apparaît avec le temps. Après huit ans, ses règles fiscales changent.
Avant huit ans, après huit ans
L’impôt ne s’applique qu’en cas de retrait, appelé rachat, et seulement sur la part de gains contenue dans le rachat.
Pour les versements récents, les gains sont soumis à un prélèvement forfaitaire, un impôt à taux fixe. Il est de 12,8 % avant huit ans, puis de 7,5 % après huit ans, jusqu’à 150 000 € de versements.
Les prélèvements sociaux, une autre taxe sur les gains, s’y ajoutent : 17,2 %, un taux maintenu en 2026 pour l’assurance-vie alors qu’il monte à 18,6 % sur d’autres placements.

La durée de huit ans court dès le premier versement sur le contrat. Dans kzumi, aucun impôt n’est prélevé sur tes gains de jeu : ce sont des euros virtuels.
Une part des gains sans impôt sur le revenu
Après huit ans, tes gains bénéficient d’un abattement annuel, une part retirée du calcul de l’impôt, de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Dans cette limite, tu ne paies pas d’impôt sur le revenu sur les gains, seuls les prélèvements sociaux restent dus.
Transmettre à des proches
L’assurance-vie offre aussi un cadre favorable pour transmettre à des bénéficiaires désignés, avec des abattements propres.
Ne s’impose que la part de gains lors d’un rachat : après huit ans, un abattement annuel et un taux réduit rendent l’assurance-vie fiscalement avantageuse.
Quand l’impôt s’applique-t-il en assurance-vie ?
- Au huitième anniversaire du contrat, sur tout le capital
- Lors d’un rachat, sur la part de gains
- Chaque année, sur la valeur totale du capital détenu
- À l’ouverture du contrat, sur le premier versement
La réponse est dans kzumi.
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