Le carnet d’ordres, ou pourquoi une action a deux prix
Pourquoi une action n’a-t-elle pas un seul prix, mais deux ? Parce que celui qui veut acheter et celui qui veut vendre ne demandent jamais exactement la même chose.
Acheteurs d’un côté, vendeurs de l’autre
Le carnet d’ordres est la liste de tous les ordres, les demandes pour acheter ou vendre, en attente sur une action. Côté achat, chaque investisseur indique le prix maximum qu’il accepte de payer. Côté vente, chacun indique le prix minimum qu’il accepte de recevoir.
Une transaction a lieu quand un acheteur et un vendeur se mettent d’accord sur un prix.
Deux prix, et l’écart entre eux
Le meilleur prix d’achat en attente s’appelle le prix acheteur. Le meilleur prix de vente en attente s’appelle le prix vendeur. La différence entre les deux est l’écart de prix, ou spread.
Ce que l’écart révèle
Un écart étroit indique un titre très échangé, facile à acheter et à revendre : on dit qu’il est liquide. Un écart large indique peu d’échanges. Acheter puis revendre tout de suite coûte alors l’écart, car tu achètes au prix vendeur et tu revends au prix acheteur : ici, 100,10 € puis 99,90 €, soit 0,20 € perdus.

L’écart de prix est un coût caché de chaque opération. Il pèse davantage sur les titres peu échangés. Dans kzumi, ton ordre s’exécute aux vrais cours de la bourse, parfois avec un peu de retard.
Le carnet d’ordres liste les achats et les ventes en attente : l’écart entre le meilleur prix acheteur et le meilleur prix vendeur est un coût réel.
Que contient le carnet d’ordres ?
- Les frais de courtage prélevés par les courtiers
- Les ordres exécutés depuis l’ouverture de la séance
- Les ordres d’achat et de vente en attente
- Les dividendes prévus et les résultats de l’entreprise
La réponse est dans kzumi.
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