Les risques d’un placement hors bourse
Quand aucun marché ne te dit combien vaut ton placement, tu dépends entièrement de ce qu’on te raconte. La vigilance change de nature.
Et si l’entreprise échoue ?
Les entreprises non cotées, dont les actions ne s’échangent pas en bourse, surtout les jeunes, peuvent échouer. Un prêt à l’entreprise peut ne pas être remboursé, une part de son capital peut perdre toute sa valeur. Le risque de défaut, une entreprise qui ne paie plus, est souvent plus élevé que pour les grandes entreprises cotées.
Quand récupérer son argent ?
Sans marché organisé, tu ne peux pas revendre à ta guise. La sortie dépend d’un rachat, d’une entrée en bourse ou de la fin d’une période prévue. Dans l’intervalle, ton argent est immobilisé.

Dans kzumi, une action de Paris se vend pendant la séance, de 9 h à 17 h 30 : aucun titre du jeu n’attend une date de sortie.
Peu d’informations publiées
Une entreprise non cotée publie moins d’informations. Sa valeur repose sur des estimations. Les offres de « private equity », des fonds d’entreprises non cotées, ou de « placements exclusifs » démarchées par téléphone ou en ligne sont un terrain fréquent d’arnaques. Un professionnel autorisé figure dans les registres officiels, et l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie des listes noires.
Aucun placement à haut rendement garanti n’existe, même « non coté ».
Le non coté combine risque de défaut, revente difficile et information limitée, et les offres démarchées y sont un terrain d’arnaques.
Un fonds non coté annonce 120 € par part. D’où vient ce chiffre ?
- De la moyenne des prix des fonds cotés
- D’une estimation, car aucun marché n’affiche de prix
- Du dernier prix affiché sur un marché organisé
- D’un prix fixé par l’AMF pour chaque fonds
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.