Ouvrir un compte-titres
Inès a 18 ans et veut ouvrir un compte-titres ordinaire (CTO), le compte qui garde les titres financiers qu’on achète en bourse. Elle compare trois courtiers, les intermédiaires qui passent les ordres en bourse. Elle oublie une vérification qui compte plus que les frais.
La vérification qu’Inès oublie
Un courtier doit être autorisé à fournir des services d’investissement. En France, cela passe par un agrément, une autorisation officielle, délivré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Un courtier basé dans un autre pays de l’Union européenne peut aussi être autorisé par son pays.
Un courtier autorisé figure dans Regafi, le registre public tenu par l’ACPR, sur regafi.fr.
Comment se passe l’ouverture
L’ouverture se fait en ligne, en quelques étapes. Le courtier demande notamment un relevé d’identité bancaire (RIB), qui donne les coordonnées d’un compte.
À quoi sert le questionnaire
Le questionnaire n’a rien d’un examen. Il permet au courtier de vérifier que tu comprends les produits complexes, comme les turbos, des produits de spéculation risqués, avant de t’y donner accès.
Le courtier s’appuie sur tes réponses : des réponses exagérées ouvrent l’accès à des produits que tu ne comprends pas.

Dans kzumi, aucun ordre ne part vers un courtier. Et chaque achat te demande de choisir ta raison dans une liste de quinze, que tu relis plus tard.
Un courtier autorisé figure dans le registre public, et son questionnaire vérifie ce que tu comprends avant d’ouvrir les produits complexes.
Qu’est-ce qui montre qu’un courtier a le droit d’exercer ?
- Qu’il propose les frais de courtage les plus bas du marché
- Qu’il est inscrit au registre du commerce comme société
- Qu’il affiche le mot « agréé » sur son site
- Qu’il est autorisé et présent dans le registre officiel
La réponse est dans kzumi.
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