Personne ne connaît le bon moment
Lucas, 23 ans, veut investir. Il attend que les marchés baissent un peu. Six mois plus tard, il attend toujours.
La tentation du bon moment
Tout le monde voudrait acheter au plus bas et vendre au plus haut. Les professionnels eux-mêmes n’y arrivent pas de façon régulière.
Cette idée s’appelle le market timing : deviner le moment où le marché va monter ou baisser. Personne ne sait à l’avance si une baisse va continuer ou s’arrêter.
Un exemple avec deux amis
Exemple simplifié. Inès place 100 € chaque mois dès janvier. Hugo préfère attendre une baisse de 10 % pour commencer.
Le marché monte pendant huit mois, sans la baisse de 10 % attendue. Hugo démarre enfin, avec des parts plus chères. Inès a déjà placé 800 €, lui rien : il a perdu huit mois de placement. Si le marché avait baissé, il aurait acheté moins cher : en janvier, aucun des deux ne pouvait le savoir.
Un montant et une date, fixés à l’avance
Certains décident d’un montant et d’une date, puis laissent une routine faire le travail, sans dépendre de leur humeur. Lucas, lui, ne sait toujours pas si sa baisse viendra.

Dans kzumi, un ordre passé bourse fermée s’exécute à l’ouverture, au prix du moment : ce prix-là, personne ne le connaît la veille.
Personne ne sait à l’avance si une baisse va venir : attendre le bon moment coûte du temps, et le prix peut être plus cher à l’arrivée.
Que veut dire « market timing » ?
- Répartir son argent entre plusieurs marchés et plusieurs pays
- Acheter et vendre plusieurs fois dans la même journée
- Essayer de choisir le meilleur moment pour acheter et vendre
- Choisir à l’avance les titres qui vont monter le plus vite
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.