kzumi

Quand le conseiller est un programme

Tu réponds à quelques questions sur ton profil, et un algorithme te propose une répartition de ton argent entre plusieurs placements. Rapide et peu coûteux, mais limité.

Comment marche un conseiller automatisé

Un robo-advisor, ou conseiller automatisé, utilise un questionnaire pour évaluer ton profil. Il propose ou met en œuvre une allocation, une répartition entre plusieurs placements, souvent à partir de fonds indiciels, qui copient un indice de la bourse, une liste d’entreprises.

Certains gèrent l’argent pour toi selon un mandat, un accord qui les laisse décider à ta place, d’autres se limitent à proposer.

Ce qu’un programme ne sait pas de toi

Un algorithme s’appuie sur tes réponses, sans connaître ta vie entière. Il ne connaît pas tes projets qui changent, tes responsabilités, ta situation familiale. Il applique un modèle, des calculs fixés d’avance, avec ses hypothèses.

Un programme aussi doit être autorisé

Ces services sont encadrés par la loi, comme tout service d’investissement. Ils ont besoin d’une autorisation officielle : l’agrément ou le statut adéquat, selon ce qu’ils font. Ce statut se vérifie dans les registres officiels, comme pour n’importe quel autre professionnel.

Zumi

Un algorithme propose une répartition à partir de tes réponses. Dans kzumi, aucun questionnaire ne choisit tes achats : chacun demande une raison, que tu prends dans une liste.

À retenir

Un robo-advisor propose une allocation à partir d’un questionnaire : il est souvent moins cher, limité, et doit être autorisé comme tout prestataire.

Sur quoi s’appuie un robo-advisor ?

  1. Une analyse manuelle de toute ta situation personnelle
  2. Un entretien de plusieurs heures
  3. Un questionnaire sur ton profil et un modèle
  4. La prévision des marchés faite par une équipe d’analystes

La réponse est dans kzumi.

Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.