Quand une poche grossit sans que tu y touches
Hugo n’a rien touché, et son portefeuille a changé.
Pourquoi les parts bougent-elles toutes seules ?
Les poches d’un portefeuille ne montent pas au même rythme : celle qui monte prend du poids, celle qui baisse en perd. Les parts dérivent avec les marchés.
Hugo a 6 000 € d’actions, des parts d’entreprises, et 4 000 € d’obligations, des prêts à un État ou à une entreprise. Ses actions montent jusqu’à 7 200 €, sur 11 200 € au total. Elles pèsent alors 64 % au lieu de 60 %, et le risque monte avec.
Comment revenir aux parts du départ ?
Le rééquilibrage ramène l’allocation, la part de chaque poche, vers celle fixée au départ. Un peu de ce qui a beaucoup monté est vendu, un peu de ce qui a moins monté est acheté.
Beaucoup d’investisseurs le font une fois par an, ou quand un écart dépasse un seuil fixé d’avance. D’autres envoient leurs nouveaux versements vers la poche en retard.
Rééquilibrer souvent, est-ce gagnant ?
Chaque vente et chaque achat coûtent des frais, et une vente peut déclencher un impôt sur les gains. Trop souvent, rééquilibrer coûte plus que ça ne rapporte.

Ici, ton ordre ne paie aucun frais de courtage. Dehors, chaque achat et chaque vente en coûtent souvent, et ça change le calcul.
Les parts d’un portefeuille dérivent avec les marchés ; rééquilibrer ramène chaque poche vers la part fixée au départ, et coûte des frais.
Pourquoi les poids d’un portefeuille dérivent-ils ?
- Parce que les frais de gestion changent chaque mois
- Parce que la loi impose de réviser l’allocation chaque année
- Parce que la banque décide seule d’ajuster les proportions
- Parce que les poches n’évoluent pas au même rythme
La réponse est dans kzumi.
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