Reprendre son argent d’une enveloppe : ce que ça coûte
Entrer est simple. Sortir peut coûter : impôt, clôture, blocage.
Retrait, rachat, clôture : comment l’argent sort
Une enveloppe est un compte dont la loi fixe les règles. Un livret se retire librement. Un retrait sur un plan d’épargne en actions (PEA) avant cinq ans entraîne en principe la clôture ; après cinq ans, un retrait partiel est possible. Sur un compte-titres, la vente des titres déclenche l’impôt sur les gains.
En assurance-vie, un retrait s’appelle un rachat : seule la part de gains est imposée. Un plan d’épargne retraite (PER) est bloqué jusqu’à la retraite, avec une sortie en capital, en rente, un revenu versé à vie, ou les deux.
Combien d’impôt sur 1 000 € de gains ?
Exemple simplifié : 1 000 € de gains. En 2026, le taux de 31,4 % réunit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, des taxes qui financent la Sécurité sociale.
Les cas où la loi débloque
Des situations prévues par la loi permettent de sortir plus tôt, ou sans clôture : une invalidité, par exemple, ou l’achat de la résidence principale, le logement où vit son propriétaire, pour un PER.

Chaque enveloppe fixe ses règles de sortie dès l’entrée : durée, impôt, cas de déblocage. Dans kzumi, rien ne sort du jeu : ni retrait, ni impôt, ni clôture.
Chaque enveloppe a ses règles de sortie : une durée, un impôt sur les gains et des cas de déblocage prévus par la loi.
Que se passe-t-il, en principe, en cas de retrait sur un PEA avant 5 ans ?
- Le retrait est refusé, sauf accord de la banque
- Le plan est clôturé, sauf cas prévus par la loi
- Le plan est transféré en assurance-vie, sauf demande contraire
- Le plan continue avec un impôt réduit de moitié
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.