Ton portefeuille tient-il sur une page ?
Une feuille, un stylo, quatre questions.
Combien de risque, et réparti comment ?
Pas de gain espéré élevé sans risque élevé. Ton profil de risque dit ce que tu supportes : ta réaction à une baisse, ce que tu peux perdre, la durée de placement.
L’allocation partage ton argent entre plusieurs poches : des actions (des morceaux d’entreprises), des obligations (des prêts), de l’argent disponible. Ce partage pèse souvent plus que le choix de chaque placement.
La diversification mélange des placements qui ne réagissent pas pareil : elle amortit les baisses sans supprimer le risque du marché. Rééquilibrer ramène les poches à leur part de départ.
Et un label, ça garantit quoi ?
Un label comme le label ISR (investissement socialement responsable) vérifie une méthode, sans garantir ni gain ni protection contre les pertes.
Comment lire ta performance honnêtement ?
Une performance se lit après frais, impôt et inflation (la hausse des prix), ramenée à un an, comparée à un indice (une liste de placements servant de repère) proche de ce que tu détiens.
Reste sa perte maximale, la pire chute du plus haut au plus bas : après −50 %, revenir demande +100 %.

Ici, ta courbe a pour voisine, en pointillé, celle de l’**ETF** monde, un panier de milliers d’entreprises du monde entier. Et ta ligue te classe en pourcentage de ce que tu as versé.
Ton portefeuille tient sur une page : profil de risque, allocation, diversification, et une performance comparée à un indice.
Qu’est-ce que l’allocation ?
- Le choix d’une seule entreprise à la fois
- La répartition d’un portefeuille entre plusieurs poches
- Une aide financière versée par l’État chaque mois
- La date d’échéance d’un placement à terme
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.