kzumi

Un vrai numéro, une fausse société

Karim vérifie le numéro de série d’un vélo usagé.

Quel registre pour quel vendeur ?

Un placement se vérifie comme ce vélo : chaque acteur financier figure dans un registre officiel, avec son statut, son numéro et ses éventuelles interdictions.

Les conseillers et intermédiaires figurent dans un registre unique (ORIAS). L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) surveille banques et assureurs ; l’Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la bourse, enregistre les prestataires sur crypto-actifs.

Nom, adresse, activité : tout colle ?

Sur la fiche du registre, trois points se comparent à l’offre : le nom exact et le numéro d’immatriculation, l’adresse du site, et l’activité autorisée.

Une société absente du registre, ou inscrite pour une autre activité, n’a pas le droit de te vendre ce produit.

Pourquoi taper le nom toi-même ?

Un numéro cité dans une publicité peut être faux, ou emprunté à une vraie société. Le nom se tape donc dans le registre, ouvert depuis son site officiel, jamais par un lien du vendeur.

Les listes noires et des avis indépendants complètent la fiche.

Zumi

Ici, ton argent est virtuel et tu choisis seul tes achats. Dehors, un vendeur choisit les preuves qu’il te montre. Le registre officiel, non.

À retenir

Un numéro cité par le vendeur peut être emprunté : le nom se tape dans le registre officiel de son activité.

Où vérifier un conseiller en investissement ?

  1. Dans les avis laissés par d’anciens clients sur internet
  2. Dans le registre unique des intermédiaires (ORIAS)
  3. Dans un classement publié sur un blog spécialisé
  4. Sur le site de la société elle-même, dans sa présentation

La réponse est dans kzumi.

Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.