Vert sur la brochure, vert dans le fonds ?
Feuille verte, mot « responsable ». Dedans, des entreprises très polluantes.
Comment un fonds se peint-il en vert ?
Le greenwashing, ou écoblanchiment, consiste à donner une image plus verte que la réalité.
Un fonds, ce panier de placements géré pour de nombreux épargnants, peut se maquiller par un nom flatteur, une brochure vague ou des critères peu exigeants.
Qu’est-ce qui trahit un fonds maquillé ?
Quatre signaux reviennent souvent, et chacun pose une question précise.
Que dit la règle sur le nom d’un fonds ?
Des orientations européennes encadrent le nom des fonds : un fonds qui met « durable » ou « ESG » (environnement, social, gouvernance) dans son nom doit en général placer au moins 80 % de son argent dans des placements fidèles à ce nom.
Ces orientations valent depuis fin 2024 pour les nouveaux fonds, et depuis mai 2025 pour ceux qui existaient. En France, c’est l’Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la bourse, qui les applique.
En septembre 2026, une refonte des règles européennes est encore en discussion. Et un nom encadré ne dit pas tout : la méthode se lit dans les documents du fonds.

Ici, aucun produit n’affiche de label, et je n’en vante aucun : tu choisis seul, vert ou pas.
Le greenwashing consiste à donner une image plus verte que la réalité : un nom encadré ne dit pas tout de la méthode d’un fonds.
Qu’est-ce que le greenwashing ?
- Une taxe sur les produits jugés trop polluants
- Donner une image plus responsable que la réalité
- Un type de fonds réservé aux énergies renouvelables
- Un label public qui récompense un fonds responsable
La réponse est dans kzumi.
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