kzumi

Un premier ordre en bourse, de A à Z

Autour d’un premier ordre en bourse, cinq choses entrent en jeu : l’enveloppe, le courtier, l’ordre, les frais et l’impôt.

Le chemin d’un ordre

D’abord, l’enveloppe : le compte qui range les titres. Le compte-titres ordinaire (CTO) accepte presque tout, le plan d’épargne en actions (PEA) surtout des actions européennes. Ensuite, le courtier, l’intermédiaire chez qui le compte est ouvert : il doit être autorisé, inscrit dans le registre officiel.

Le document d’informations clés d’un produit décrit ses risques et ses frais. Vient alors l’ordre, l’instruction d’acheter ou de vendre : au marché, au prix du moment, ou à cours limité, avec un prix fixé par toi. Il ne s’exécute alors qu’à ce prix ou mieux : moins cher à l’achat, plus cher à la vente.

Les frais, puis l’impôt sur les gains

Les frais s’additionnent : courtage, droits de garde, frais de gestion des fonds, et parfois une taxe à l’achat. Les gains sont imposés selon l’enveloppe : 31,4 % par défaut sur un compte-titres, prélèvements sociaux seuls après cinq ans sur un PEA.

Zumi

Dans kzumi, tu passes aussi des ordres au marché ou à cours limité, mais aucun ne part vers un courtier, et aucun impôt n’est prélevé sur tes gains de jeu.

À retenir

Un premier ordre passe par une enveloppe, un courtier autorisé, un type d’ordre, des frais et un impôt qui dépend de l’enveloppe.

Tu fixes un prix maximal d’achat. Quel ordre garantit de ne pas payer plus cher ?

  1. L’ordre à seuil de déclenchement
  2. L’ordre à cours limité
  3. L’ordre à la meilleure limite
  4. L’ordre au marché

La réponse est dans kzumi.

Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.