Un problème d’argent : qui contacter ?
Cinq situations, cinq bons interlocuteurs. Savoir à qui s’adresser fait gagner un temps précieux.
Six autorités, six terrains
Chaque autorité a son terrain : l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), la Banque de France, la Banque centrale européenne (BCE), la répression des fraudes (DGCCRF) et le registre unique des intermédiaires (ORIAS). Ce tableau résume l’essentiel.
Exercice : à qui je m’adresse ?
Un faux site propose du trading (acheter et revendre vite) : AMF (liste noire, signalement), et services de police. Des frais bancaires te semblent abusifs : ta banque, puis un médiateur (une personne neutre), l’ACPR peut être informée. Un influenceur promeut un produit sans dire que c’est une publicité : SignalConso, le site officiel de signalement de la DGCCRF.
Un courtier d’assurance, qui vend les contrats de plusieurs assureurs, ne figure pas au registre : ORIAS et ACPR. Tu ne parviens plus à rembourser tes dettes : commission de surendettement de la Banque de France.
Ce qu’on retient
En cas de doute, le site de l’autorité concernée oriente vers le bon service. Les preuves se gardent toujours.

Tu n’as pas besoin de tout mémoriser : savoir où chercher suffit. Dans kzumi, ton argent est virtuel : ces autorités veillent sur l’argent réel, hors du jeu.
L’AMF pour les marchés, l’ACPR pour banques et assurances, la Banque de France pour le surendettement, la DGCCRF pour la consommation.
Un faux site de trading te contacte. À qui t’adresser ?
- À la BCE et aux banques centrales nationales
- À la Cour des comptes et aux tribunaux de commerce
- À l’ORIAS et aux services des impôts
- À l’AMF et aux autorités de police
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.