La rentabilité nette, après les dépenses
Le vrai rendement d’un bien, ce qu’il rapporte vraiment, se mesure après avoir payé toutes ses dépenses. La rentabilité nette s’en approche.
Ce que le calcul net retire
La rentabilité nette retire des loyers les charges non récupérables, celles que le locataire ne rembourse pas, la taxe foncière, l’assurance, la vacance locative, les mois sans locataire, et l’entretien. Elle divise le résultat par le coût total de l’achat, frais de notaire compris.
Le calcul, en une ligne
Rentabilité nette = (loyers annuels moins charges et vacance) divisés par (prix d’achat plus frais), multipliés par 100.
La rentabilité brute se calcule avec les loyers annuels divisés par le prix d’achat seul, sans les frais : 7 800 € divisés par 150 000 € donnent 5,2 %. L’exemple passe donc de 5,2 % brut à environ 3,4 % net, avant impôt.
Brut ou net : l’écart qui surprend
L’écart entre brut et net peut surprendre. Il montre pourquoi comparer des biens sur le net est plus fiable. L’impôt sur les loyers réduit encore le rendement final.
Ce rendement se compare aussi à celui d’autres placements, avec leur risque et le temps qu’ils demandent.

Exemple simplifié. Les charges réelles varient beaucoup d’un bien à l’autre. Dans kzumi, la performance de ton portefeuille s’affiche à côté de celle de ton adversaire, l’ETF monde.
La rentabilité nette retire charges, vacance et frais d’achat : elle est plus fiable que la rentabilité brute, avant même l’impôt.
Dans l’exemple, quelle est la rentabilité nette avant impôt ?
- 3,8 %
- 3,7 %
- 3,4 %
- 5,2 %
La réponse est dans kzumi.
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