Le cash-flow : ce qui reste du loyer chaque mois
Inès achète un studio à louer. Chaque mois, le loyer tombe. Pourtant, elle doit sortir de l’argent de sa poche. Pourquoi ?
Ce qui reste une fois tout payé
Le cash-flow est ce qu’il reste chaque mois après avoir encaissé le loyer et payé toutes les dépenses du bien. Elles comprennent la mensualité du crédit, la taxe foncière, l’impôt annuel du propriétaire, les charges que le locataire ne rembourse pas, l’assurance et la vacance locative, les mois sans locataire.
Un cash-flow positif dégage de l’argent. Un cash-flow négatif demande un effort d’épargne chaque mois.
Le studio d’Inès, poste par poste
Exemple simplifié : un studio à 150 000 €, acheté avec 135 000 € de crédit à 3,5 % sur 25 ans (300 mensualités de 676 €, intérêts compris). Loyer : 650 € par mois. Taxe foncière, charges et assurance : 1 650 € par an.
Ce que veulent dire -218 € par mois
Dans cet exemple, Inès doit mettre environ 218 € par mois de sa poche. En échange, elle rembourse du capital et détient un bien. Mais si ses revenus baissent ou si le bien reste vide, l’effort peut devenir pesant.

Exemple simplifié, hors impôts. Beaucoup d’investissements à crédit commencent avec un cash-flow négatif. Dans kzumi, ni loyer ni mensualité : les dividendes détachés sont versés dans ton portefeuille de jeu.
Le cash-flow est le loyer moins toutes les dépenses du bien : un cash-flow négatif demande un effort d’épargne chaque mois.
Que mesure le cash-flow ?
- Le montant de l’impôt à payer chaque année sur les loyers
- La somme qui reste par mois, loyer encaissé et dépenses payées
- Le loyer annuel divisé par le prix d’achat du bien
- Le prix d’achat du bien divisé par le nombre d’années de détention
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.