Les risques d’investir à crédit
Le crédit permet de contrôler un bien de 200 000 € avec 20 000 € d’apport, la somme mise sans emprunter. Il amplifie aussi les gains et les pertes.
Quand le bien gagne ou perd 10 %
Un effet de levier permet d’agir sur une grosse somme avec une petite. Exemple simplifié : un bien à 200 000 €, un apport de 20 000 €, un crédit de 180 000 €.
Si les loyers ou le prix du bien baissent
Une vacance locative, des mois sans locataire, des impayés, des travaux imprévus ou une baisse des prix peuvent te laisser avec une mensualité à payer et un bien qui vaut moins que ta dette. Avec un taux variable, la mensualité peut aussi grimper.
Le test du scénario défavorable
Le test du scénario défavorable imagine le pire : quelques mois sans locataire, des travaux importants, un revenu en baisse. Il pose une question : la mensualité reste-t-elle payable sans toucher au matelas de sécurité, l’épargne gardée pour les imprévus ?

Exemple simplifié, hors frais, intérêts et impôts. Le levier joue dans les deux sens. Dans kzumi, aucun levier : tu n’achètes qu’avec le cash de ton portefeuille de jeu, et une baisse de 10 % d’un titre te coûte 10 % de ce que tu y as mis.
Le crédit amplifie gains et pertes : avec un apport de 10 %, une baisse de 10 % du bien efface tout l’apport.
Que fait l’effet de levier ?
- Il amplifie les gains mais pas les pertes
- Il amplifie à la fois les gains et les pertes
- Il garantit le gain tant que le crédit est remboursé
- Il réduit à la fois les gains et les pertes
La réponse est dans kzumi.
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