SCPI, OPCI et foncières cotées : trois façons d’avoir de l’immobilier
Trois façons de détenir de l’immobilier sans acheter un bien en direct. Elles diffèrent surtout par leur liquidité, la facilité à les revendre, et leur volatilité, l’ampleur des variations de leur prix.
Trois façons d’accéder à l’immobilier
Une société civile de placement immobilier (SCPI) détient des immeubles et distribue des loyers. Un organisme de placement collectif immobilier (OPCI) est un fonds, un panier commun à de nombreux épargnants, qui combine une partie immobilière et une partie de placements financiers plus liquides. Une foncière cotée est une entreprise cotée en bourse qui possède et gère des immeubles.
Laquelle se revend le plus vite ?
Une foncière cotée se vend en quelques secondes en bourse, mais son prix varie chaque jour. Une SCPI se vend moins facilement : la revente dépend de la demande et de la société de gestion. L’OPCI se situe entre les deux.
Des règles et des risques propres à chacune
Les foncières cotées bénéficient d’un régime fiscal qui les oblige à distribuer une grande partie de leurs résultats. Leur cours suit les marchés d’actions et les taux d’intérêt. Chaque formule a ses frais, ses risques et sa durée de placement.

Chacune demande d’accepter plus ou moins de variations de prix, et plus ou moins d’attente pour vendre. Dans kzumi, une foncière cotée s’achète comme une action, et sa fiche d’achat dit ce qu’elle possède.
SCPI, OPCI et foncières cotées donnent accès à l’immobilier avec des degrés différents de liquidité et de variations de prix.
Quel placement immobilier se négocie en bourse chaque jour ?
- Le viager, qui se revend à un prix connu à l’avance
- La SCPI, dont les parts s’échangent chaque jour
- La foncière cotée, comme toute action
- L’OPCI, qui se revend en quelques secondes
La réponse est dans kzumi.
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